Rapprochement familial numéro 203.
Christine s'approchea de sa fille, un sourire à la bouche. Elle avait hâte de lui expliquer sa planification détaillée de la super fin de semaine qui était sensé les rapprocher. Elle s'apprêtait à parler lorsque sa fille la coupa;
- Quesque tu fait dans ma chambre ? demanda la jeune fille. C'est mon seul petit espace personnel de cette foutu maison. Tu peux pas juste me laisser tranquille ?
- Bin c'était pour te parler de la fin de semaine, tu sais j'ai pris un randez-vous pour...
- Heum ouais bin cancel parce que j'ai un open vendredi pi samedi la gang fait de quoi. J'ai juste besoin de deux lifts samedi. C'est tu correct ? Pi j'ai besoin d'argent sa presse crist.
- Ouais j'pense bien, répondit Christine en détournant lâchement la tête.
Scénario non-plausible numéro 871.
Depuis le premier regard, la première parole, ils le savaient. Je ne saurais dire si sa durerais pour toujours, mais c'était l'amour. Chose inexplicable mais si merveilleuse. Elle ne voulait que lui, et pour lui c'était la même chose. Ils n'étaient pas comme les autres. Et ils le savaient. Lorsque leurs deux corps ne fesaient qu'un, ils entraient dans ce monde parallèle ou tout est possible. Ahhh passion. Pure passion qu'ils vivent.
Monologue intérieur numéro 34.
Je hait ce regard. Les autres, ils me regardent tous comme si j'était un animal. J'les connais pas, et puis ils me connaissent pas non plus! J'leur ait jamais rien fait. Pas directement en tout cas. Ils jugent. Ils jugent sans rien savoir. Des fois j'les entends murmurer. C'est pire que jamais. "Est-ce que c'est elle qui a ... ". J'ai le goût de leur crier que non, c'est pas moi. Et puis j'ai jamais rien fait. Et puis j'le regrette. Enfin, si j'aurais fait de quoi. J'comprend pas. Leur regards. Leurs foutus yeux braqués sur moi. C'est dur. Ah oui! Psychologiquement j'en mange un méchant coup chaque fois. J'les déteste. J'me déteste.
Confession au psychologue numéro 753.
Gilles lui rendit son sourire sans trop comprendre pourquoi. C'était un automatisme dans sa tête. L'élève continua de lui raconter ses histoires. Mais la façon de la regarder du psy changeait peu à peu. Il était confu. La jeune fille remarqua et s'interrompis elle-même pour laisser place aux questions de son interlocuteur.
- Peux-tu juste me donner les nom de tes amis que je puisse les écrire pour m'en souvenir ? demanda-t-il.
- Oui oui.
Elle releva ses manches et enleva délicatement un bracelet de chaines et de billes.
- Regardez, chaque bille représente les gens qui sont proche de moi. La première est pour Précillya. Elle est jaune parce que Préci met beaucoup de bonheur dans ma vie. C'est la première car elle est la plus présente. Ensuite la rouge vin est pour ma mère. C'est une couleur qu'elle aime beaucoup et qui lui va bien. Après il y a la verte foncée est pour mon père, parce que c'est la plus foncée et elle m'a fait penser à lui. La quatrième est pour Christian. Elle aussi est jaune mais pas le même jaune que Précillya. Y'avait la bleu ensuite. Elle était pour Maxime. Mais ce gars là est rendu un peu trop trou du cul pour moi. J'vais devoir trouver quelqu'un d'autre. Anyway, la mauve est pour Raphaelle-Anne. Elle brille beaucoup et est tdifférente des autres, comme Raphie. La dernière est pour Mélissa. Elle est rose. Tout l'monde me dit que sa a pas rapport avec Mélie parce que Mélie aime pas trop trop le rose ahah. Mais moi le rose c'est ma couleur préférée et je la trouve vraiment jolie. Comme Mélie.